Il était une fois la famille Augello.

Origine Sicile, Sutera année 1675.

On le retrouve ensuite à Montedoro et Serradifalco.

Les guerres, La faim, la misère, les obliges à se disperser un peu partout dans le monde.

D’autre en, Argentine, France, Belgique, Etc…

 

Année 1907 départ pour les Etats-Unis d’Amérique,

la traversée a lieu sur des bateaux à voiles. Elle dure environ cinq semaines (à partir des ports de l’Europe du Nord Ouest). La navigation à vapeur réduit la durée du trajet à 12 jours de Hambourg, de Liverpool ou du Havre, mais 21 jours encore de Naples ou de Fiume. Cependant, ce raccourcissement de la durée, s’il est un point positif, ne rend pas le voyage beaucoup plus aisé. Les immigrants sont entassés dans les fonds de cale où sont aménagées des couchettes superposées dans une très grande promiscuité.

 

« Nous autres, les pauvres gens, nous devions descendre par un trou, au fond du bateau.

Il y avait une grande pièce sombre avec des rangées d’étagères en bois tout autour où nous allions dormir – les Italiens, les Allemands, les Polonais, les Suédois,

les Français – tous les genres. Et à ce moment-là, la troisième classe n’était pas comme maintenant : les filles, les femmes et les hommes dormaient tous dans la même pièce. Les hommes et les filles couchaient dans le même lit avec seulement des demi planches de séparation pour que nous ne tombions pas les uns sur les autres. Mais j’ai eu de la chance : à côté de moi, il y avait deux filles. »

Arrivée Ellis Island

 

Située au nord de Liberty Island, dans l’état du New Jersey, Ellis Island est l’antichambre de l’immigration. C’est sur cette île qu’ont transité entre 1892 et 1924, plus de 22 millions d’immigrants du monde entier, passagers et personnels de bord, dont toutes les informations ont été notées sur des « ships passengers’ lists » connues sous le nom de « manifests ». Ellis Island était la porte d’entrée vers les États-Unis.

 

Name of PassengerResidenceArrivedAge on Arrival

Michela AugelloSerradifalco, Sicily 1907 7

Michele Augello Serradifalco, Sicily 1907 24 – Salvatore AugelloSerradifalco, Sicily 1907 1

Stefana Augello Serradifalco, Sicily 1907 23 – Giuseppe AugelloSerradifalco, Sicily 1907 26

Maria Antonia Augello Serradifalco, Sicily 1907 10 – Barbaro AugelloSerradifalco, Caltanissetta 1909 68

Giuseppe Augello Serradifalco, Caltanissetta 1909 37 – Maria G. AugelloSerradi’falco, Sicily 1912 48

Giuseppe Augello Serradifalco, Sicily 1920 16 – Giovanni AugelloMontedoro, Sicily 1921 38

Luigi Augello Montedoro, Sicily 1921 29. – Antonino Augello Serradifalco, Sicily 1922 24

L’accueil à Ellis Island

Ce lieu de transit obligé est consacré aux contrôles sanitaires et aux procédures administratives. Dûment enregistrés,

questionnés, mesurés et examinés par les employés américains, les candidats à l’immigration sont passés au crible par les services de l’administration. C’est aussi leur premier contact avec des citoyens américains. Cependant, si le gouvernement américain montre ostensiblement son organisation et sa puissance, peu d’hommes et de femmes sont refoulés car les États-Unis ont d’immenses besoins de main d’oeuvre.

Ce sont celles de populations pauvres au cœur de grandes cités. Les immigrants italiens vivent dans des quartiers vétustes, dans des entrepôts réaménagés

ou dans des immeubles de six étages.

Ceux qui sont originaires d’une même région se regroupent dans les mêmes quartiers, que ce soit le North End à Boston ou Mulberry Bend à New York. À Chicago, les Italiens du Nord sont concentrés dans quelques rues du West Side, où les commerces et les restaurants italiens sont légions. Ils sont garçons de café, restaurateurs, marchands de fruits, confiseurs, coiffeurs… À New York, dans le Bronx ou à Brooklyn, ce sont les Italiens du Sud. Beaucoup de grandes villes ont leur Little Italy. À la Nouvelle-Orléans, c’est une Little Palermo. Ainsi les Italiens conservent-ils au-delà des mers, leur identité régionale. Cependant, ils sont toujours perçus comme des Italiens par les Américains.

Les raisons de cette croissance.

Elles sont diverses : la mise en valeur du territoire, vaste et doté d’immenses ressources naturelles, nécessite de nombreux aménagements, tant pour le réseau routier que pour le réseau ferré. L’exploitation des mines de charbon et de fer requiert une main d’œuvre très nombreuse.

La population augmente rapidement, tant grâce à l’accroissement naturel d’une population jeune, que grâce à l’arrivée de 25 millions d’immigrants entre 1880 et 1914. Cette situation offre d’énormes débouchés.

Ce marché de consommateurs en constante hausse entraîne le développement de l’industrie. La sidérurgie en particulier avance à marche forcée.

L’esprit d’entreprise est stimulé par les immigrants qui rêvent de fortune et de vie nouvelle.

Les contributions culturelles italo-américaines les plus caractéristiques et populaires sont leurs fêtes. À travers les États-Unis, où l’on peut trouver un quartier italien (souvent désigné comme la Little Italy) on peut trouver des célébrations festives telles que la célèbre fête de San Gennaro à New York, l’unique fête de Notre Dame du Mont-Carmel dans le quartier Williamsburg de Brooklyn à New York, les fêtes italiennes impliquent une exposition élaborée de la dévotion à Dieu et aux saints patrons. Lors du dernier dimanche d’août, les habitants de North End à Boston célèbrent la « Fête de toutes les fêtes » en l’honneur de Saint Antoine de Padoue, qui a débuté il y a 300 ans dans le Montefalcione, en Italie. Peut-être la plus connue est la fête de Saint Joseph célébrée le 19 mars. Ces fêtes sont bien plus que des événements simplement isolés dans l’année. La fête (festa en italien) est un terme générique pour les diverses activités laïques et religieuses, internes et externe entourant une fête religieuse. Typiquement, les fêtes italiennes se composent de repas en commun, de services religieux, de jeux de hasard et d’habileté et d’élaborer des processions en plein air composées de statues resplendissantes de bijoux et de dons. La célébration a lieu habituellement pendant plusieurs jours, et est communément préparée au cours des mois précédents par une communauté ecclésiastique ou une organisation religieuse.

Actuellement, il y a plus de 300 fêtes italiennes célébrées à travers les États-Unis. La plus importante est la festa italiana, qui se tient chaque été à Milwaukee. Ces fêtes sont visitées chaque année par des millions d’américains venus d’horizons divers qui se réunissent pour goûter la musique italienne et ses spécialités culinaires. Par le passé, et encore à ce jour, une partie importante de la culture italo-américaine est axée autour de la musique et de la cuisine.

La création d’une nouvelle identité.

Les difficultés économiques et sociales des immigrants italiens s’estompent progressivement, tandis qu’une nouvelle identité apparaît, celle des Italo-Américains. Durant les années 1930, des Italiens s’exilent pour fuir le régime fasciste. Beaucoup sont des intellectuels, des scientifiques ou des artistes. Le chef d’orchestre Arturo Toscanini, le physicien Enrico fermi, l’homme d’État Carlo Sforza trouvent refuge aux États-Unis. Parallèlement, l’intégration de la communauté italienne s’affirme. Preuve en est : un demi million d’Italo-américains servent sous le drapeau américain au cours de la seconde guerre Mondiale. Les lois instituant des quotas disparaissent en 1965. La presse italienne continue à être distribuée pour une centaine de milliers de lecteurs. Aujourd’hui, environ 21 millions d’Américains peuvent revendiquer une origine transalpine. Parmi eux, Martin Scorsese, Robert de Niro ou Al Pacino font vivre par leurs films cette mémoire italo-américaine.

 

Joe Di Maggio (1914-1999) De 1936 à 1951, il a remporté 9 World Séries. Un palmarès qui aurait pu être plus dense, si l’intéressé n’avait passé trois années dans le Pacifique lors de la Seconde guerre mondiale. Détient toujours le record de plus grand nombre matches consécutifs disputés avec au moins un coup sûr de frappé (56). Marié à Marilyn Monroe le 14 janvier 1954 à Martinez petit village de pêcheur en Californie. Ses parents avait une restaurant sa famille était composée de 4 filles et 5 garçons, le champion de base-ball Joseph Paul Di Maggio, « la légende vivante » du sport américain. Il l’avait ardemment courtisée pendant toute une année, et l’anecdote, avec tout son côté publicitaire, avait même fait le tour du globe. Marilyn obtiendra ainsi de la 20th Century Fox qu’elle révoque les sanctions disciplinaires prévues en cas de rupture de contrat. Le voyage de noce commence par le Japon.

 

Franck Sinatra.
Francis Albert Sinatra naît le 12 décembre 1915 à Hoboken, dans le New Jersey, non
loin de New York. Il descend d’une famille pauvre d’immigrés siciliens.

Francis Ford Coppola.
Francis Ford Coppola est né le 7 avril 1939 à Detroit, dans le Michigan. Son premier prénom lui vient de son grand-père maternel sicilien , Francesco Peppino, et le second de l’émission radiophonique « Ford Evening hours », à laquelle collaborait son père, le compositeur Carmine Coppola. Le jeune Coppola passe son enfance dans le quartier du Queens, à New York, où sa famille s’était établie peu après sa naissance. Il s’intéresse au cinéma dès 1948, s’exerçant à remonter des petits films d’amateurs en 8 mm dont il tire ses premiers essais : The Rich Millionaire, The Lost Valet, etc.

Petit-fils d’un immigré Sicilien, Robert De Niro est né le 17 août 1943 à Little Italy, le quartier italien de New York. Ses parents sont tous les deux des artistes peintres connus qui ne s’opposent pas à son désir de devenir acteur. Il mène une enfance et une adolescence assez libre. Il traîne dans les rues de son quartier, où habite également Martin Scorsese.

Martin Scorsese.
Est né le 17 novembre 1942 à Flushing, Etat de New York. Petit-fils d’immigrants siciliens.

Al pacino.

Né le 25 avril 1940 à New York, de parents Siciliens, passe son enfance dans le Bronx et effectue ses études à la High School of the Performing de Manhattan.